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Michel MORERA Frontières de sang
Un vieil homme se souvient. Il se rappelle comment sa famille a traversé le XXe siècle. Tous les destins cassés qu’il a croisés dans les tourmentes de la vie, ceux de dizaines de personnes qui auraient dû être si semblables au sien et dont les trajectoires furent au final si différentes. Il revoit les parcours chaotiques de son père et de son grand-père dans leur village natal. Il revit passionnément les différences que le cours de l’Histoire a creusées entre les gens de son entourage et les combats que son frère et lui-même ont menés. Un récit de vies, tout simplement, avec les souffrances, les joies et les peines que cela suppose.
ISBN : 2-84295-191-3 366 pages - 20,00 €
Avec le concours de France Bleu Roussillon
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Jean CEA Qu'il est long le chemin de la France A chacun son Algérie
Dans ce livre où il retrace le parcours de sa famille fuyant la misère en Espagne pour s’installer en Algérie, Jean CEA jette un regard attentif et lucide sur sa jeunesse. Les deux guerres vont se succéder, avec leur cortège de deuils et de ruines. à la mort du père, la famille plonge dans la misère. Le troisième enfant va bénéficier d’une chance insolente : celui qui va parfois pieds nus à l’école est soutenu et encouragé par des enseignants dévoués. Il deviendra professeur des universités au bout d’un long chemin... Aujourd’hui, il revient sur son parcours et c’est l’occasion de rendre un vibrant hommage à ses parents, tout en décrivant ce qu’était vraiment l’Algérie de sa jeunesse : une société très inégalitaire, une mosaïque interethnique, un communautarisme étouffant, une colonie assistée par sa métropole. Jean CEA est né en Algérie, en 1932, de parents espagnols naturalisés français. Agrégé et docteur en sciences mathématiques, membre de l’Academia Europaea, il a enseigné dans de nombreuses universités françaises et étrangères.
204 pages
Pour en savoir plus |
| | Jean-Pierre LELEUX Des corons du Pas de Calais à la guerre d'Algérie
Toute sa vie, Jean-Pierre Leleux s’est mis en danger. Il a voyagé à travers le monde et a rencontré des tribus anthropophages réducteurs de têtes, comme les Dayaks dans l’Etat de Sarawak, sur l’île de Bornéo. Le plafond de leurs longues cabanes en bambou était tapissé de têtes qu’ils gardaient comme des trophées. Il n’était pas bon pour les indigènes des autres tribus de rencontrer les Dayaks sur leur chemin. C’étaient de redoutables chasseurs d’hommes.
132 pages - 12,00 e ISBN 2-84295-185-9 |
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Max WEINSTEIN Pleine, la vie !...
Le choix du titre est judicieux. La vie de Max, jeune homme à peine un peu plus qu’octogénaire, est bien pleine. Pleine à déborder sur nombre de décennies, à cheval sur deux siècles. Pleine de souvenirs, d’événements, de réflexions. Et pleine aussi d’actions, car il n’est pas personnage à se recroqueviller dans une tour d’ivoire ou sur le disque dur de son ordinateur. Ce qu’il raconte, il y a participé, il l’a vécu, il l’a souvent construit. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur plusieurs faits marquants de notre époque, vous allez le trouver dans le bouquin. Vous suivrez les péripéties d’un « petit juif polonais » né à Nancy et se heurtant vite aux dures réalités de son temps. Je ne sais pas pourquoi je dis « un petit juif polonais », ce qui est d’autant plus stupide que Max est de grande taille et qu’il est français. Partout vous rencontrerez l’amitié, notion quasi obsessionnelle imprégnant chaque fibre de l’auteur, au même titre que la famille. (Extraits de la préface de Jacques FRANCK)
348 pages illustrées - 20,00 € ISBN 2-84295-189-1
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Pierre SERVANT-ROUMEY Vélo, mon ami
198 pages L’auteur évoque ses jeunes années où, grâce à un petit vélo rouge déposé sous le sapin Noël, va naître et grandir sa passion pour le vélo. Peu à peu, l’enfant, grâce à son ami à deux roues, découvre sa rue, puis sa ville. Plus tard, adolescent, il partira à la conquête des routes de France, des cols des Alpes, du Massif Central, des Pyrénées, des Vosges. Au fond de lui, il y a toujours le rêve de pouvoir faire de sa passion un métier, en devenant coureur professionnel. Mais il fera le choix de l’utiliser au service des enfants qui deviennent le but de son métier. |
Yvan BOVE 1896-1996 - Un siècle d'entreprise Préface de Philippe Séguin et Christian Poncelet 80 pages illustrées |
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Simone RIGHETTI La maison de Juliette
Il est des maltraitances qui ne se traduisent ni par des coups ni par des sévices physiques. Difficiles à cerner, elles sont rarement prises en compte. Insidieuses, apparemment anodines, elles se cachent au sein des mots, des plaisanteries, des regards ou même des sourires. La parole est une arme redoutable qui peut anéantir quelqu’un, surtout un enfant, plus sûrement que des coups. Et il n’y a rien à en dire puisque les marques ne se voient pas. Leurs auteurs tombent des nues si on les leur signale. Pourtant, que de dégâts provoque ce harcèlement incessant qui épuise sa victime. Souvent, les gens simples portent dans leur cœur le merveilleux remède capable de faire renaître les « emmurés vivants ». Ils acceptent ce qui est et savent aimer tout simplement.
118 pages
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| | Jacques VERDU - Josiane et Gérard HULNE Les chacals du Zaccar Miliana, mon humour
Cet ouvrage reprend une partie des lettres que Jacques VERDU a l’habitude d’écrire à ses amis. Par bonheur, sa complice , Josiane HULNÉ, a pu les rassembler et les publier. Rien ne laissait présager que derrière ce maçon sérieux, ce chef d’entreprise respectueux, se cachait un humoriste plein de finesse, un conteur à l’imagination débordante, un fantaisiste incorrigible, un humaniste au cœur tendre et, pour finir, un philosophe « du quotidien ». Extraits de la préface de Jean CEA.
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Yvette MOREAU-DOEUVRE Le liseron froissé Chronique d'enfance, Caen 1939-1945 Préface de Claude QUETEL et Jean-Marie GIRAULT Yvette MOREAU-DŒUVRE est native de Caen. Aînée de trois enfants, elle n’a que cinq ans lorsqu’éclatent les hostilités de la seconde guerre mondiale. Mais les souvenirs de six années difficiles resteront à jamais gravés dans sa mémoire et font l’objet des 64 courts tableaux de ce livre. Sous une plume parfois nostalgique, parfois agressive, se mêlent alors des pages où apparaissent tour à tour sous les yeux de l’enfant, la douloureuse réalité de l’absence d’un père mort au Champ d’Honneur en 40, la permanente et inquiétante présence de l’occupant ou la dure existence causée par les restrictions de tous ordres. Il y a bien sûr des pages plus sereines, des situations moins oppressantes. Mais elles sont vite occultées par de nouvelles sources d’angoisses. Ce sera en particulier « le jour le plus long », la fuite sous les bombes, les marches interminables sur des routes peu sûres, les craintes permanentes... Cette enfance blessée, c’est un peu comme ces liserons que les fillettes transforment en guirlandes de mariées, dont on aimerait déplier les corolles encore fermées, mais que les doigts malhabiles ne peuvent que froisser davantage. Il faudra le grand miracle de la Nature et de la Vie pour réaliser chez l’enfant comme chez le liseron l’épanouissement tant nécessaire. A travers ces lignes, les anciens retrouveront une forme de leur expérience d’enfant. Quant aux autres, les plus jeunes, sans doute comprendront-ils l’impérieuse nécessité d’être toujours attentif à la sauvegarde du droit des hommes à vivre libres et en paix. 260 pages
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| | Joëlle PERELBERG
Oncle Isak
La découverte d’une boîte dans un grenier… C’est l’occasion pour l’auteur de découvrir un « secret de famille », l’existence d’un oncle dont personne jamais ne parle. Des lettres, des photographies, sont autant de repères qui vont guider Joëlle dans le temps et dans l’espace. Dans un kibboutz en Israël, elle retrouvera des gens qui ont connu son oncle, et sa tombe. Et finira par comprendre le sombre destin d’Isak, un homme d’une qualité rare qu’elle aurait tant voulu connaître. La reconstitution de cet itinéraire particulier conduit aussi à découvrir en filigrane comment s’est bâti l’État hébreu. 116 pages
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Marie MASSIS Les sentiers de ma guerre
Lors de la déclaration de la guerre de 1939-1945, Marie MASSIS a cinq ans. Dans son livre, elle raconte les souvenirs de cette période tels qu'elle les a vécus, perçus et transformés par son imagination d'enfant. Elle a eu la chance d'être confiée pendant plusieurs mois à Maricou, une jeune paysanne de Saint-Agrève, en Ardèche, qui lui a fait découvrir dans l'insouciance les plaisirs et les peines de la vie campagnarde. Ces événements l’obsèdent depuis longtemps et elle a enfin décidé de publier ce récit, pour pérenniser les joies et exorciser les angoisses. « Si certaines ombres demeurent en moi, nos souvenirs ensoleillés illuminent encore ma vie aujourd'hui », écrit-elle dans son avertissement au lecteur.
Marie MASSIS est née en 1934 à Orange. Elle y a vécu toute sa jeunesse, septième d’une fratrie de huit enfants. La dernière étape de son parcours professionnel dans l’administration territoriale l’a conduite à Carros, dans les Alpes-Maritimes.
220 pages |
Katsuji MIYAZAKI Un Japonais en France Préface de Michihiko SUZUKI 156 pages illustrées |
Autres titres disponibles :
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Giuseppina COMANDUCCI Il mondo di Giuseppina Texte en italien 352 pages illustrées |
Bernard TEPERMAN Passé décomposé - Résistance à Lyon 234 pages illustrées |
Aimé GIRAUD Ma vie, mes luttes - La vie d'un mineur cévenol (1905-1978) Préface d'Emile Jourdan 148 pages illustrées |
Charles BIHNER Souvenirs d'un Alsacien "de l'intérieur" Préface de Michel Hoca 138 pages illustrées |
Aloyse FINCK Curriculum Vitae - Itinéraires d'un Alsacien (1893-1968) 140 pages illustrées |
| | Claude L'HELAOUËT Secrets d'enfance Algérie 1942-1962
Préface de Antoine-Jean LEONETTI
Au fil des chapitres, l’auteur évoque le pays de son enfance et de son adolescence. Il entraîne son lecteur de El-Milia à Constantine, de Bellaa à Sétif, en passant par Mezloug, Guellal, Kerrata, Djidjelli et Bougie. Le regard qu’il porte sur les lieux, les hommes et les femmes, les événements qui ont marqué sa jeune vie, est tendre et d’une grande lucidité. On comprend bien, à le lire, les raisons de ses regrets devant le déroulement de l’histoire de l’Algérie. Mais également comment et pourquoi ce qu’on qualifie d’« événements » a façonné une personnalité généreuse et attentive.
Né à Djidjelli, dans le Constantinois (Algérie), Claude L’HELAOUËT a effectué une carrière militaire de 25 ans. Rendu à la vie civile, il a appartenu au service de sécurité du Commissariat à l’Energie Atomique jusqu’en 2000. Il est actuellement installé dans le Sud-Est de la France. 232 pages |
Louise MICHEL L'institutrice de village 104 pages |
Huguette IVANIER L'arbre à madeleines 212 pages illustrées |
| | Robert NIN La rue de mon île
Après son premier livre (Le cœur à Antibes et le bonheur à Valderoure), l’auteur s’attache à décrire une adolescence partagée entre Juan-les-Pins qui est un peu son île au milieu de l’océan, et Nice. Il entre en apprentissage à l’école Don Bosco avant de plonger dans le grand bain professionnel. Son récit est traversé par un désir permanent : pouvoir mener sa vie comme il l’entend. Elle n’est pas des plus facile, heureusement qu’il y a les parenthèses joyeuses ; ses montagnes ou le stade du Ray pour supporter ses joueurs préférés. Après son service militaire en Allemagne, il rejoint la région niçoise et rencontre celle avec laquelle il fera sa vie.
186 pages, 16 €. |
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Simone RIGHETTI La guerre au quotidien Préface de Jean-Louis PANICACCI
En 1939, quand la guerre éclate, Simone RIGHETTI n’a pas encore quatorze ans. En 1945, quand elle se termine, elle a presque vingt ans. Sa jeunesse s’est écoulée dans une région dont la beauté et l’éclat sont inégalables, mais qui, affamée et meurtrie, va prendre une couleur de misère. Dans ces pages, elle retrace les souvenirs d’un quotidien où la vie était difficile, mise en veilleuse par la pénurie et aussi par le souci permanent de ne pas attirer l’attention, de s’efforcer, du moins en apparences, de respecter les normes imposées, de réfréner les cris de révolte et de peur. Un quotidien où les événements arrivaient déformés, colportés par le bouche à oreille, tronqués ou grossis, toujours incomplets. Au milieu de la tourmente, il est difficile de comprendre et de mesurer les dégâts. Ce n’est que plus tard, quand on en est sorti, qu’une vision exacte de la situation apparaît plus nettement. Les témoignages vécus ne sauraient être que subjectifs et parcellaires. Mais il s’en dégage un ressenti humainement intéressant.
160 pages
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| | Colette BUSIDAN Vie piégée
Sarah est née en 1898 à Guelma – une petite ville de l’Est algérien – dans une famille juive, nombreuse et désargentée. Dès l’âge de sept ans, elle quitte l’école pour « aider » à la maison. Lorsque sa mère meurt, elle est chargée d’élever ses frères et sœurs et ses neveux orphelins. Quand elle épouse Ben (qui vient de perdre sa femme), Sarah doit assumer les charges de son nouveau foyer : quatre enfants et une belle-mère aveugle. Intelligente et sage, elle s’adapte à cette servitude librement consentie. Une fille, « la lumière de ses yeux », va enfin éclairer une vie de sacrifices. Mais les événements s’accélèrent : deuxième guerre mondiale, guerre d’Algérie, exode en France où, courageusement, Sarah reconstruit un cocon où sa famille aime à se retrouver. Son histoire est un voyage dans le temps et dans une ville, avec ses traditions, ses habitants.
Colette BUSIDAN-NABET, après avoir enseigné en Algérie, a passé l’essentiel de sa carrière aux Antilles comme Conseillère Principale d’Éducation. Elle réside actuellement dans le Midi de la France. 240 pages |
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Anna RIVIERE Bou-Regreg Chroniques d'une enfance au Maroc, 1942-1956
Le Bou-Regreg est un fleuve du Maroc dont l’estuaire sépare les villes de Rabat et de Salé. Nina réalise un rêve lors de son premier voyage dans son pays natal, si longtemps après son « exil » ; elle parcourt les chemins de son enfance où elle était ballottée entre une famille mouvante et un Maroc où se côtoyaient et s’estimaient différentes communautés, différentes religions. Des visages, des images, des odeurs, des couleurs reviennent à sa mémoire. Commence alors une véritable recherche sur cette autre partie d’elle-même enfouie depuis tout ce temps, avant que le réaménagement annoncé du Bou-Regreg ne vienne tout estomper définitivement.
Le récit d’Anna RIVIÈRE, née à Salé, (sa famille a quitté le Maroc pour la France lorsqu’elle avait 15 ans) est un voyage dans le temps et l’espace, une évocation chaleureuse et simple d’êtres et de lieux dont on ressent l’attachement sincère qu’elle éprouve pour eux. 162 pages |
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Paul COUTEAU La chanson de ma vie d'astronome et de Vendéen
Ce livre est un témoignage. Il raconte le parcours, souvent contrarié, d’un être qui a finalement réalisé son rêve d’enfance : devenir astronome et découvrir, dans les plus grandes lunettes astronomiques du monde, des étoiles qu’aucun œil n’avait encore observées. Docteur ès-Sciences Physiques, professeur, astronome titulaire de l’Observatoire de Nice, il en a restauré la grande lunette, la quatrième du monde. Il a été invité dans les plus grands observatoires et a vécu les grands moments de l’astronomie moderne. Il a découvert près de trois mille systèmes stellaires. Né dans le bocage vendéen, marqué par les stigmates de la Guerre des Géants, Paul Couteau narre de sa plume alerte une aventure vouée aux chimères, mais qui a réussi.
250 pages |
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Jean CARPENTIER Journal d'un médecin de ville Médecine et politique. 1950-2005
Jean CARPENTIER, médecin généraliste peu banal, fait ici bilan. Il parcourt un itinéraire d’une cinquantaine d’années : l’après-guerre, les années soixante-huit et la libération de la sexualité, la bataille pour les soins aux toxicomanes... Chacune de ces époques fut marquée par un combat original et risqué. à travers quelques problèmes fondamentaux de notre modernité, l’auteur s’efforce de cerner et de définir une idée de la médecine qui, au-delà de tout technicisme et de tout scientisme, sache conserver à la maladie son humanité et son sens. Ses batailles sont inséparables de celles qui visent à restaurer le lien social. Jean CARPENTIER est médecin généraliste à Paris. |
| | André-Gilles LEVY La basura La poubelle d’Oran en espagnol L’histoire banale d’un petit homme sans importance
Jamais deux sans trois ! À trois jours d’intervalle, Hiroshima, Nagasaki et Léon ; mais cette dernière catastrophe est passée sous silence, peut-être parce que ce dimanche, le jury délibérait sur la condamnation du Maréchal Pétain. Dans une clinique d’Oran, en Algérie, Rachel expulse Léon après neuf mois de bons et loyaux sévices. Au grand regret de la mère, il possède les attributs pour devenir un dominant potentiel, ou un petit homme sans importance. Livré à lui-même, Léon grandit entre les attentats, la haine et les lynchages. Il accumule les handicaps et signe son arrêt de croissance, lorsqu’on l’exile, loin de ses amis Perez et Ali. D’instinct, il se protège auprès des femmes qui le reconstruiront comme un puzzle. En reconnaissance pour l’une d’elles, il entrera dans l’univers de la folie, s’identifiant aux malades et aux personnes atteintes d’un handicap mental. Il passera sa vie à leurs côtés dans la peur d’être démasqué par les professionnels dont il fait partie.
André-Gilles LEVY est né à Oran. Successivement infirmier, éducateur spécialisé, responsable d’une institution médico-sociale, il enseigne aujourd’hui à l’Institut d’études Supérieures du Travail Social de Nice. Il a passé sa vie au service des personnes handicapées mentales et de tous les publics en situation de vulnérabilité. Auteur-compositeur-interprète, il vient de sortir son premier album où il s’accompagne à la guitare.
I.S.B.N.: 2-84295-172-7 242 pages, 16,00 €
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| | Jean-Marie VIDIMAR
La grande bleue, le gros rouge
Dans cette autobiographie, l’auteur retrace un peu plus de dix-sept années vécues au sein de la Marine Nationale, où il s’est engagé à l’âge de 17 ans. Après une scolarité pour le moins cahotante, cette voie aurait pu lui assurer une promotion sociale satisfaisante. Hélas, au fil des escales dans presque tous les ports du monde, à bord de bâtiments divers, Jean-Marie Vidimar va sombrer doucement, inéluctablement, dans une vie désordonnée marquée du sceau de l’alcool. Cette dégringolade le conduira jusqu’en prison, puis aux urgences de l’hôpital pour une pancréatite d’origine éthylique. La marine lui fera découvrir les beautés de ce monde mais également la misère et les abominations que sont les guerres, le despotisme... Du patrouilleur de 40 mètres au porte-avions Clemenceau en passant par les avisos escorteurs, dans l’océan indien, en mer noire ou rouge, franchissant l’équateur et le cercle polaire, le canal de Suez et de Panama, l’auteur jouit avec insouciance du protectionnisme qu’offre la marine, sans penser au lendemain et « brûlant la mèche » par les deux bouts. Le récit de Jean-Marie Vidimar est poignant d’authenticité et veut également témoigner, très sincèrement, de l’enfer que peut connaître un homme, mais aussi et surtout, des ressources dont il dispose pour se sortir du carcan de l’alcool, à force de volonté et de détermination. L’auteur tenait à expliquer à son jeune fils la raison des cicatrices qui couvrent son coeur et son corps. 430 pages |
| | Laurence BENARROCHE Précieuse
Autour du personnage de sa grand-mère, Précieuse, l’auteur retrace l’histoire d’une famille de Juifs d’Algérie, en montrant comment la vie de cette femme, à la fois banale et exceptionnelle, a influencé son propre destin. Au-delà de simples récits de vie, il s’agit d’une véritable œuvre littéraire. Le lecteur voyage ainsi de Palikao – le village natal de Précieuse – au Michigan, en passant par Brest, Marseille et Nice. Il parcourt le temps et l’espace, mais aussi et surtout des sentiments intenses.
Laurence Benarroche est née à Brest en 1961. Agrégée d’anglais, elle vit à Marseille où elle enseigne dans un lycée du centre ville.
188 pages
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Raymond BRIANCON Il était une fois Robert, Raymond
Ce livre contient la retranscription par son fils Joël des cahiers écrits (et illustrés) où l’auteur retrace dans une première partie son enfance et son adolescence. La deuxième contient ses souvenirs de la deuxième Guerre Mondiale. La troisième, intitulée L’oubli, est une suite de dialogues entre le fils et le père, alors que ce dernier est atteint de la maladie d’Alzheimer. |
| | Ouvrage établi par Gilbert BOILLOT Les fiancés comtois Une correspondance amoureuse dans les années trente
Ce livre rassemble la correspondance échangée par un jeune couple franc-comtois au temps de ses fiançailles et de sa première ferveur amoureuse, en 1931 et 1932. Tels qu’ils apparaissent à travers leurs lettres, Gilles et Hélène offrent sans doute une image fidèle d’une partie de la société de leur temps et de leur milieu. Là est sans doute l’intérêt principal de l’émouvant témoignage qu’ils ont laissé : le style épistolaire, les sentiments et la foi religieuse du couple, les arrière-pensées économiques de chacun, les circonstances enfin, plongent le lecteur dans la petite bourgeoisie provinciale, à une époque à jamais révolue et cependant toute proche de nous.Gilbert Boillot, qui a réuni et présenté les lettres publiées dans cet ouvrage, est l’auteur de nombreux articles et livres scientifiques, d’un roman et de plusieurs récits.
146 pages |
| | Marcel LANSARDIERE Sénégal, terre d'accueil (1957-1973)
Marcel LANSARDIERE, né en 1924, a débuté sa carrière en région parisienne, mais a décidé, en 1957, de partir avec sa famille au Sénégal pour un long séjour qui se poursuivit jusqu’en 1973. Dans ce recueil de souvenirs, il relate ces années heureuses.
62 pages illustrées |
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Gilbert BOILLOT Les nouveaux mariés Une correspondance en temps de guerre et d'exode
Après la correspondance des fiancés comtois, publiée chez le même éditeur, voici celle des nouveaux mariés, devenus parents de jeunes enfants, et surpris par la guerre de 39-40. Mieux qu’un roman, les lettres racontent le vécu d’une famille bouleversée par la débâcle de la dernière guerre : transfert des responsabilités familiales à l’épouse ; retour de la fille au père protecteur ; rôle des enfants dans le maintien du lien conjugal ; enfin, effet apaisant de la foi religieuse quand se lève la tempête.
Gilbert Boillot, qui a réuni et présenté les lettres publiées dans cet ouvrage, est l’auteur de nombreux articles et livres scientifiques, d’un roman et de plusieurs récits, certains illustrés de ses dessins et de ses peintures.
148 pages - 15,00 € ISBN : 2-84295-166-2 |
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Michel LEVY La butte ardoisière Récits des derniers témoins (1939-1945) Illustrations : André APPERT
Michel LEVY, ancien professeur en lycée professionnel, a tenté d’enseigner l’Histoire à ses élèves pendant de nombreuses années. Ensuite, il a dialogué avec les habitants de son village angevin pour rafraîchir sa propre mémoire et revivre la période de l’occupation allemande. A l’Histoire écrite avec un grand H, il a préféré l’histoire vécue au quotidien.
58 PAGES - 12,00 ISBN : 2-84295-170-0 |
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